Pour pisciniers, techniciens de bassin, pisciniers-paysagistes, spécialistes du liner
Une eau verte qui redevient claire, c’est la transformation la plus spectaculaire du métier. Encore faut-il l’avoir photographiée avant de vider le bassin.
Bassin à l’abandon — traitement et remise en eau
En bref
Une vidéo avant / après piscine est une transition animée entre la photo du bassin avant intervention — eau verte, liner fatigué, margelles descellées — et celle du bassin remis en service, générée à partir de deux photographies prises depuis le même angle.
Situations courantes
La vidéo ci-dessus a été produite avec l’outil, à partir de deux photos. Voici les autres cas qui reviennent le plus souvent.
Liner plissé et décoloré → Liner gris anthracite
Dalles descellées → Margelles neuves, plage bois
Eau verte, fond invisible Eau claire, fond visible
Liner plissé et décoloré Liner gris anthracite
Dalles descellées Margelles neuves, plage bois
Ce que vous en faites
Les devis de rénovation se signent entre janvier et mars, quand les bassins sont bâchés et qu’il n’y a rien à montrer. Vos vidéos de l’été précédent sont exactement l’argument qui manque à ce moment-là.
Sur un métier très local, la fiche d’établissement fait l’essentiel du travail. Une vidéo de remise en eau y pèse plus qu’une galerie de bassins finis, tous identiques d’un piscinier à l’autre.
Le propriétaire d’un bassin à l’abandon croit souvent qu’il faut tout casser. Voir une eau verte redevenir claire lève l’objection avant même la visite.
Comment ça marche
Le même parcours pour tout le monde, y compris pour un piscine : deux photos, un bouton, une vidéo.
Une seule photo suffit. Prise au téléphone, avant de commencer. C’est la seule chose à ne pas oublier — l’avant ne se rattrape pas.
Même endroit, même angle, même hauteur. Le cadrage identique est ce qui rend la transition bluffante.
L’IA fabrique les images intermédiaires et rend une transition fluide de 5 secondes. Comptez moins de deux minutes, puis partagez.
Prise de vue
Le rendu ne dépend presque pas du matériel. Il dépend de trois habitudes, propres au métier, qui se prennent en une fois.
Un bassin vu de face est un rectangle plat. Depuis un angle, la diagonale donne la profondeur et la surface d’eau occupe vraiment le cadre.
À midi, la réverbération efface la couleur de l’eau — le point même que vous voulez montrer. Le matin ou en fin d’après-midi, l’eau garde sa teinte.
Une fois le bassin vidé et le liner déposé, l’état initial n’existe plus. C’est la photo la plus oubliée du métier, et la seule qui ne se rattrape pas.
Tarifs
Un crédit = une vidéo. Les crédits inclus se renouvellent chaque mois, l’abonnement se résilie en un clic depuis votre compte.
3 vidéos pour 1,90 € — de quoi tester sur un vrai chantier, une vraie cliente, un vrai véhicule. Paiement unique, un seul par compte. Pas d’abonnement, pas de reconduction, rien à résilier.
Une vidéo par semaine, pour installer l’habitude.
Un artisan, un salon, une agence qui publie deux fois par semaine.
Le rythme d’un chantier ou d’un salon qui publie chaque jour.
Plusieurs équipes, plusieurs points de vente.
Prix TTC. Un crédit non consommé dans le mois n’est pas reporté. Changement de palier ou résiliation à tout moment depuis votre compte, sans engagement de durée. Au-delà de 150 vidéos par mois, écrivez-nous.
FAQ
Photographiez le bassin avant intervention depuis un angle de la plage, refaites la même photo une fois la remise en eau terminée, puis déposez les deux images sur videoavantapres.fr. La transition est générée en moins de deux minutes.
C’est même le cas le plus favorable : l’écart de couleur entre une eau chargée et une eau claire est très lisible en vidéo, plus encore qu’une réfection de margelles.
Aucun problème, c’est la situation normale sur un chantier de bassin. Seuls comptent l’angle et la hauteur ; la saison et la végétation peuvent différer.
Non. Une vue au sol depuis un angle du bassin suffit, et elle évite l’autorisation de vol comme le temps de mise en œuvre.
Une saison représente généralement vingt à soixante chantiers photographiés. Starter à 55 € couvre une activité locale ; Pro à 138 € convient à une équipe qui enchaîne les rénovations d’avril à septembre.
Non. Il n’y a ni logiciel à installer, ni timeline, ni rendu à paramétrer. Deux photos, un bouton, une vidéo.
L’essai coûte 1,90 € pour 3 vidéos, sans abonnement. Ensuite les abonnements mensuels vont de 19 € pour 6 vidéos à 285 € pour 150 vidéos, soit 3,17 € à 1,90 € la vidéo.
Entre une et deux minutes selon la charge. Vous pouvez fermer l’onglet : la vidéo vous attend dans votre historique.
Un fichier MP4 de 5 secondes en 1080p, disponible en vertical (9:16) pour les Reels, TikTok et Shorts, et en horizontal (16:9) pour un site ou une présentation.
Oui. Vous déposez votre logo une fois dans votre compte, il s’incruste ensuite sur toutes vos vidéos, avec la possibilité de le retirer au cas par cas.
Elles servent à générer votre vidéo et restent rattachées à votre compte. Elles ne sont ni revendues, ni utilisées pour entraîner un modèle.
Le résultat dépend surtout de la constance du cadrage entre l’avant et l’après. Même point de vue, même hauteur, même orientation : c’est 90 % de la qualité finale.
Cas d’usage
Le produit est identique d’un métier à l’autre : deux photos, une vidéo. Seuls les conseils de prise de vue changent.
3 vidéos pour 1,90 €, sans abonnement. Le temps de retrouver deux photos et c’est fait.